De l’écaille de poisson à la place du plastique.

De l’écaille de poisson à la place du plastique.

Sud Ouest a publié un cahier “La mer notre avenir” le 27 novembre dans lequel le quotidien revient sur le projet SCALE. Extraits.

“La SCALITE tire son origine d’un questionnement, celui d’Erik de Laurens, qui cherchait alors comment remplacer le plastique par un matériau issu du vivant, recyclable et compostable. La réponse il la trouve à Londres, où il travaille dans le domaine de l’alimentaire. “Ce sont les poissonniers londoniens qui le fournissaient en chutes d’écailles de poissons exotiques”, raconte le cousin Edouard.

C’est Océalliance un mareyeur breton qui leur a fourni leurs premières écailles de sardine, trouvant ainsi le moyen de se débarrasser de ces résidus qui bouchaient ses éviers après chaque pêche.
“L’écaille doit ensuite être rapidement traitée, séchée puis réduite en poudre avant d’être transformée en plastique grâce à la compression” explique Edouard.

“On a envie d’augmenter notre capacité de production, il faut qu’on passe à un stade plus important” ajoute-t-il. Le plastique peut déjà trembler.

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